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Ma semaine.

Le 22 mars 2015, 17:39 dans Culture 0

Bonjour les petits chats. Comment allez vous en ce beau dimanche de printemps ?

Aujourd'hui, pas de chronique, mais plutôt un petit top de la semaine. J'ai décidé que tous les dimanches, je vous ferais une petite liste des choses qui m'ont plu, un bon moyen de se souvenir des jolies choses.

Ma chanson de la semaine.

A défaut de pouvoir intégrer la vidéo sur mon blog (si des personnes savent comment faire, je suis toute ouïe)  voici le lien

Raleigh Ritchie, Stronger than ever.
'Cause I'm a big boy, an adult now or nearly
If I pull the wool back from my eyes I can see clearly
The world is at my feet and I am standing on the ceiling
And I fall, fall, fall, when it all comes down
And I won't be crushed by the weight of this town
I fall from the sky but I won't fall forever
I fall but when I'll rise I'll be stronger than ever

Fun fact: Raleigh Ritchie joue dans Game of Thrones

Ma cover de la semaine.

Lien

Ben Howard, Hideaway

You're just a hideaway, you're just a feeling
You let my heart escape beyond the meaning
Not even I can find a way to stop the storm
Oh, baby, it's out of my control, what's going on?

But you're just a chance I take to keep on dreaming
You're just another day that keeps me breathing

Si vous connaissez pas déjà, je vous conseille les lives de la BBC. Ils sont tous chouettes.

 Ma citation de la semaine.

«  C’est à partir de toi que j’ai dit oui au monde. »,
Paul Eluard.

 

Mon coup de coeur de la semaine.

Cette campagne de pub par l'association Terre des Femmes contre le slut shamming. Je la trouve percutante à souhait. Le message est clair : on ne mesure pas la valeur d'une femme par ses vêtements. Elle nous rappelle à quel point le féminisme reste important dans notre société d'aujourd'hui et tout le travail qu'il nous reste à faire. Vous pouvez voir le reste par ici.

 

Et c'est tout pour cette semaine, il me semble. Quelles ont été vos coups de coeurs à vous ? Let me know !

 

Amélia

Chronique n°2 : Qui es-tu Alaska ? John Green

Le 20 mars 2015, 17:09 dans Livres 0

Qui es-tu Alaska ? JOHN GREEN

Miles Halter a seize ans mais n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l'insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante. 

 

Qui es-tu Alaska ? J'aurais pu vous parler de Nos étoiles contraires aujourd'hui, de vous dire à quel point le film m'a rendu indifférente alors que le livre m'avait bouleversé. J'aurais pu. Mais toutes les critiques ont déjà été faite et je n'ai rien à ajouter à ce sujet. Alors aujourd'hui, je préfère vous parler d'un autre livre de John Green, cet auteur qu'on affectionne ou qu'on maudit. Qui est-tu Alaska ? Le titre est accrocheur et on s'interroge. Qui peut-donc être cette Alaska, décrite comme insoumise et fascinante dans le quatrième de couverture ?

 

« Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j'étais de la bruine et elle, un ouragan. »

Qui es-tu Alaska ? n'est pas l'histoire d'Alaska, à proprement parler. C'est l'histoire de Miles, adolescent de 16 ans, qui, pour la première fois quitte sa famille pour un pensionnat. Il a jamais rien vécu, Miles. Son arrivé au pensionnant change la donne. Il se cherche, apprend ce qu'est l'amitié, mais aussi la trahison. Il découvre l'alcool, les drogues douces, le sexe aussi. Mais surtout, Miles, il rencontre Alaska, cette fille à la personnalité non conventionnelle. Il en tombe fou amoureux. Cependant, la disparition tragique d’Alaska met un terme à l’ambiance idyllique qui régnait au collège. Miles porte la culpabilité de ne pas l’avoir comprise, ne pas avoir su l’aider.

 

« On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer de trouver le moyen d'en sortir, en se régalant à l'avance à cette perspective. Et rêver l'avenir permet de continuer, sauf qu'on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l'avenir pour échapper au présent. »

Qui est-tu Alaska ? est séparé en deux parties : l'avant et l'après. Chaque chapitre est un décompte. 85 jours avant. 32 jours avant, créant chez le lecteur une certaine appréhension sur ce qui pourrait se passer. On finit par le deviner, mais ça nous vrille le coeur, malgré tout.

 

Ce livre, c'une explosion de sentiments, des éclats de rires, des questions. John Green a cette capacité de se glisser dans la peau d'un adolescent et de poser toutes les questions qu'on a pu se poser un jour, ou qu'on se pose encore. Bien sûr, il n'a pas les réponses, mais il interpèle et c'est peut-être ce qu'on attend, au final, d'un auteur de YA : l'impression qu'il peut comprendre ce qu'on a vécu. On peut ne pas se retrouver en Miles, cet adolescent passionné par les derniers mots des Hommes célèbres, mais on se retrouvera nécessairement dans l'un des personnages secondaires : le Colonel, Alaska, Lara etc. Chacun à leur façon nous rappelle ce que c'est d'être un adolescent empli de doutes.

 

EXTRAIT :

« Lorsque les adultes disent avec un sourire imbécile et sournois : "Les adolescents se croient invincibles", ils ne se doutent pas à quel point il sont raison. Inutile de perdre espoir car nous car nous ne pouvons pas être brisé irrémédiablement. Nous pensions être invincibles parce que nous le sommes. Nous ne pouvons pas être née ni mourir. Comme les énergies, nous changeons seulement de forme, de taille et de manière de nous manifester. Les adultes l’oublient en vieillissant. Ils sont gagnés par la peur de perdre et de décevoir. »

 

On ne va pas se mentir. Ce livre traite de sujets importants, mais il reste tout de même superficiel. C'est le plus grand reproche que je peux faire à John Green : toujours traiter des sujets en superficialité.

MA NOTE :

lecture agréable : ★★★/

 

Et vous l'avez vous déjà lu ? Quels sont vos livres préférés de John Green ?
Que me conseillez vous pour la prochaine critique ?
Amélia.

Lundi, c'est citation.

Le 16 mars 2015, 11:27 dans Culture 0

(c) boredpanda.com


« Le cœur et l’estomac en marmelade, je me dis que finalement, c’est peut-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté, où le temps n’est plus le même. C’est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèse dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais. Je traquerai désormais les toujours dans le jamais.  »

L’élégance du hérisson par Muriel Barbery

 

Je suis pas encore très rodée à ce jeu du blog, mais je me suis dit que tous les lundis, ce serait sympa de vous partager une de mes citations préférées ou une que j'ai pu lire dans la semaine et qui m'a touché. Vous savez, histoire de bien commencer la semaine.

Et vous, quelles sont les citations qui vous motivent, vous émeut ou vous agacent ?
Amélia.

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